bettina masson – psychothérapie corporelle

psychothérapie psychocorporelle


L’argent, parlons-en, groupes d’échanges et de formation

Association Crésus Île-de-France Paris (CIFP)

Programme de septembre à décembre 2014

Crésus  Île-de-France  Paris  organise  des  ateliers d’échange  et  de  formation  sur  la relation à l’argent, la gestion du budget et la relation avec la banque.La participation est libre et gratuite pour les particuliers.

Qui peut participer à ces groupes ?

Ce programme vous concerne si vous rencontrez des difficultés financières et si vous souhaitez :

  • En parler librement avec d’autres personnes en difficulté et avec des animateurs spécialisés, pour vous sentir moins seul/e
  • Améliorer votre savoir-faire dans la gestion de votre budget, de vos crédits, de votre épargne et dans la relation avec votre banque
  • Eviter le surendettement ou en sortir au mieux

Etre accompagné/e et encouragé/e dans votre projet de mieux gérer vos affaires d’argent

Où ont lieu les séances ?

Au siège de l’association Crésus, 12 rue Jean-Bouton, 75012 Paris, métro et rer Gare de Lyon (sortie côté place Henri-Frenay).

Pour les réunions qui ont lieu en soirée, si on arrive après 18h30, et si la porte du 12 rue Jean-Bouton est fermée, il faut entrer par la place Henri-Frenay en sonnant à la porte de « Môm’frenay » (qui partage ses locaux avec Crésus).

Quelles modalités de fonctionnement ?

  • La durée des  séances  est  de deux  heures  (exceptionnellement  2h30  pour les séances intitulées « S’initier à la gestion du budget »)
  • Environ  48h   avant   chaque   séance,   Crésus   adresse   aux   participants   une confirmation indiquant le lieu, la date, les horaires et les thèmes traités
  • Les participants sont invités à s’inscrire avant chaque séance (voir adresse ci- dessous)
  • Chaque groupe est limité à 12 participants et la priorité est donnée à ceux qui se sont inscrits
  • Chacun peut n’être connu des autres participants  que par son seul prénom
  • Les participants sont écoutés avec bienveillance, sans être jugés
  • Ils sont tenus à l’obligation de confidentialité
  • Ils peuvent participer librement et en parallèle aux différents types d’atelier.

Quels contenus ?

Le dispositif « L’argent, parlons-en » comporte les quatre types d’ateliers ci-dessous :

1. « S’initier à la gestion du budget » 

Durée : 2h30  (cet atelier comporte une séance unique)

Les participants sont invités à analyser les points forts et les points faibles de leur situation financière. Ils découvrent ensuite comment il est possible d’améliorer la gestion de leur budget et la relation avec leur banque : en connaissant quelques idées de base sur l’argent, en apprenant à utiliser quelques outils simples et en appliquant attentivement certaines règles de bon sens.

Cet   atelier   ne   constitue   qu’une   initiation :   les   personnes   souhaitant   être accompagnées de façon plus approfondie pour apprendre à mieux gérer leur budget sont invitées à suivre ensuite les cycles d’échange et de formation « Mieux gérer son budget » et « Comprendre la banque et le crédit ».

Les séances, avec un contenu identique, ont lieu au choix, soit  de 14h00 à 16h30, soit de 18h30 à 21h. Les mardis 9 septembre, 23 septembre, 7 octobre, 21 octobre, 4 novembre, 18 novembre,
2 décembre, 16 décembre 2014.

2. « Mieux gérer son budget », cycle d’échange et de formation

Le diagnostic de votre  situation ; vos ressources et vos dépenses ; les tableaux à tenir ; la gestion du budget en famille ; la défense de vos intérêts.

Cinq ateliers de deux heures étalés sur cinq semaines. Chaque séance du cycle peut être suivie à deux horaires différents : la première en début d’après-midi, de 14h30 à 16h30 ; la seconde en soirée, de 19h00 à 21h00. Les jeudis 9 octobre, 16 octobre, 23 octobre, 30 octobre, 6 novembre 2014.

Recommandations : Le cycle constituant un ensemble cohérent, les participants ont intérêt à le suivre en totalité. Chaque séance peut néanmoins être considérée comme indépendante : les participants peuvent donc s’y inscrire même s’ils n’ont pas participé aux séances précédentes.

3.  « Comprendre  la  banque  et  le  crédit »,  cycle  d’échange  et  de formation

La  banque  et  les  produits  bancaires ;  les  crédits,  le  compte  débiteur ;  le surendettement et  la  sortie  du  surendettement  ;  les  moyens  de  paiement ;  les précautions à prendre dans les relations avec la banque.

Cinq ateliers de deux heures étalés sur cinq semaines. Chaque séance du cycle peut être suivie à deux horaires différents : la première en début d’après-midi, de 14h30 à 16h30 ;  la seconde en soirée, de 19h00 à 21h00. Les jeudis  20  novembre,  27  novembre,  4  décembre,  11  décembre,
18 décembre 2014.

4. Des groupes de parole et de consultation sur l’argent

Le groupe adopte en alternance l’un des deux modes de travail ci-dessous :

Groupe de parole sur l’argent (GPA) : chacun parle librement de l’argent et de sa relation à l’argent : sa situation financière, la gestion de son budget, ses crédits en cours, les relations avec ses créanciers, avec sa banque, avec sa famille, mais aussi ses projets, ses progrès, ses questions, ses émotions, ses sentiments, ses  souvenirs,  ses  comportements,  ses  conflits  au  sujet  de l’argent.

Groupe de consultation sur l’argent (GCA) : l’un des participants choisi par le groupe expose un problème, une préoccupation ou un projet relatif à l’argent. A travers une approche méthodique, le groupe l’aide à en faire une analyse approfondie et à trouver des pistes concrètes de solution.

Les réunions durent deux heures. Elles sont programmées en alternance le vendredi en début d’après-midi ou en soirée.

Groupe n° 1 : le vendredi de 18h30 à 20h30 : les 5 septembre (GPA), 19 septembre (GCA),
3 octobre (GPA), 17 octobre (GCA),  31 octobre (GPA), 14 novembre (GCA), 28 novembre (GPA),
12 décembre (GCA).

Groupe n° 2 : le vendredi de 14h30 à 16h30 : les 12 septembre (GPA), 26 septembre (GCA),
10 octobre (GPA), 24 octobre (GCA), 7 novembre (GPA), 21 novembre (GCA), 5 décembre (GPA),
19 décembre (GCA).

Comment s’informer ? Comment s’inscrire

La responsable est Betty.

Courriel : cresus.ape@gmail.com  Tél : 06 07 48 48 23

Laissez-lui un message :

o Si vous .souhaitez être informé(e), 48 heures à l’avance, de la tenue de chacun de ces groupes : le fait de recevoir ces invitations ne créent aucune obligation pour vous et vous pouvez à tout moment demander à ne plus les recevoir

o Pour vous inscrire à telle ou telle de ces réunions

o Pour obtenir une information ou une précision.

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Police de la pensée ? Communiqué du Collectif des 39 du 19 avril 2014

Le docteur Jean Pierre Drapier, médecin directeur du CMPP d’Orly vient de rendre publique une ingérence hautement symbolique de l’ARS d’Ile de France dans la formation continue de l’équipe qu’il dirige. Deux psychologues se voient ainsi refuser un remboursement (de 80 euros !) pour une formation en rapport avec la psychanalyse sous prétexte que la HAS aurait déclaré « non consensuelles les approches de l’autisme fondées sur la psychanalyse et la psychothérapie institutionnelle ».

Nous avions à l’époque déjà pris position contre cette décision de la HAS et lancé en clôture des Assises de la psychiatrie et du médicosocial, « l’appel des 1000 » qui a recueilli 8000 signataires à ce jour . Cet appel critiquait vivement une telle fermeture du débat dans les pratiques et réclamait une autre politique à l’égard des personnes souffrant d’autisme. Nous nous inquiétions déjà d’une mise en acte de telles recommandations dans les formations des soignants de tous métiers, et très tôt nous avons pu constater que ces recommandations se transformaient très vite en interdictions.
Nous récusons une volonté de formatage des formations et des pratiques qu’il faudrait indexer à des référentiels HAS, ce qui est en train de s’officialiser dans le Développement Professionnel Continu, et qui s’attaque à ce qui fait la richesse des métiers : la nécessaire diversité des approches théoriques, la possibilité de controverses qui par définition ne seront jamais consensuelles !
Nous appelons à la mobilisation contre un tel formatage où serait prescrite une pensée officielle et homogénéisée aux conséquences redoutables sur les pratiques soignantes.
Nous voulons aussi insister sur le fait que ces prises de position de la HAS s’attaquent aujourd’hui à la question complexe de l’autisme, mais promettent le même réductionnisme à l’égard de l’ensemble des pathologies qu’il s’agirait de rabattre sur un trouble neurologique, en écartant toute recherche de sens dans l’abord psychopathologique. Une telle négation de l’inconscient, l’ignorance de l’apport des processus transférentiels dans les thérapeutiques, sont une véritable insulte à la culture soignante, une entreprise révisionniste à l’œuvre contre la psychiatrie française et son histoire. La diversité des approches thérapeutiques ne peut être balayée et nous refusons que les soins soient réduits à des techniques instrumentales.
Des conférences ont été déjà interdites, des colloques se voient refuser leur agrément, des soignants ne peuvent s’inscrire dans le cadre de la formation continue à des journées de formation, dès lors qu’elles ne s’inscrivent pas dans les orientations « stratégiques » des pôles ou des Directions des soins. Ce qui se met actuellement en place, ne touche pas que les formations se référant à la psychanalyse ou à la psychothérapie institutionnelle, mais toutes les formations qui ne rentrent pas dans le cadre des protocoles
Cette « police de la pensée » est d’autant plus inquiétante qu’elle se couple à une réduction des moyens que l’on nous annonce chaque jour plus grave : aux dernières nouvelles 23 milliards en 3 ans sur la santé et la protection sociale !
Accepter aujourd’hui cette attaque sur une formation à Orly, c’est accepter l’instauration d’une censure et d’une autocensure généralisées pour tous les professionnels du soin psychique, et accepter également une réduction de la qualité de l’offre d’accueil et de soins.
Nous appelons donc tous les professionnels de tous métiers, tous les collectifs de soin, mais aussi les patients et les familles à se mobiliser contre cette décision provocatrice de l’ARS d’Ile de France, et à tenir bon sur l’aspect pluridimensionnel des approches en refusant le formatage et le réductionnisme.

http://www.collectifpsychiatrie.fr